La future élection présidentielle promet une grande surprise dans les intentions de vote.  La candidature du militant abolitionniste, M. Biram Dah Abeid arrive largement en tête devant celle du candidat non officiellement déclaré de l’homme du parti au pouvoir, le général de division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Ould El Ghazouani, actuel ministre de la défense.

 

Si la prochaine élection présidentielle se passe dans des conditions  transparentes, les pronostics ne laissent aucune chance au candidat officieux soutenu par Mohamed Ould Abdel Aziz et le parti au pouvoir, l’électorat semble vouloir tourner la page des régimes militaires en Mauritanie. Ces régimes militaires se contentent d’assurer le rôle d’agent de   sécurité dans le sahel en faveur des gouvernements occidentaux en opprimant les populations au nom d’une lutte contre « le terrorisme ».

Biram Dah Abeid a eu le doctorat honoris causa dans l’université de Ku leuven. Les étudiants de cette Université ont distingué le président Biram parmi tant d’autres en saluant  son courage, son combat, sa détermination a mené dans son pays la Mauritanie, le combat « l’esclavages et l’injustice. Biram Dah Abeid couronné devant la communauté de l’université Ku leuven pour son engagement et sa lutte contre l’esclavages et son dévouement constant pour la lutte des droits de l’homme reconnue et saluer à l’internationale.

 

Aujourd’hui son combat contre l’esclavages et l’injustice est un exemple pour la jeunesse Mauritanienne, car, pour le recteur de cette l’université le président Biram Dah Abeid défend une cause juste et noble à ce titre il lui a octroyé ce diplôme honorifique sur proposition de conseils des étudiants de Ku leuven. Le président Biram Dah Abeid prenant la parole  renouvelle son combat et son engagement pour la lutte contre l’esclavage en Mauritanie et condamne toute forme de l’esclavages et l’injustice et précise que le gouvernement Mauritaniens est impliqué, il est responsable et complice de cette pratique d’esclavage en Mauritanie et beaucoup d’autres formes d’injustices.

Chers collègues du G5 Sahel, nous avons cette alerte de nos partenaires Maliens, du groupe  des abolitionnistes Soninké Ganbanaaxu Feddé , mot en soninké (maraka) qui se traduit par  « nous sommes pareils et égaux »,  l’organisation d’une journée ou cérémonie d’apologie des pratiques esclavagistes ancestrales dans les villages  Nioro, Kayes, Kingui bref dans l’ensemble des villages habités majoritairement par la communauté Soninké en se début de l’an 2019. Chose très consternante vraiment.

 

Des habits cousus sont confectionnés pour être portés et vendus commercialement comme une marque destinée à la mode dans les villages soninké, le tissu est frappé d’un logo très lisible, à l’intérieur du logo, on voit l’ image d’un esclave qui tisse et il est écrit: « Cultive mon esclave Hamady Yalla Kolly » , puis, ils se sont  donnés rendez-vous dans la localité Diarrah le 26-27 Janvier 2019 .

Le 09 Janvier 2019 restera une journée historique pour les tenants du pouvoir marche contre le racisme, L’extrémisme et le discours haineux. Cette marche boycottée par l’opposition mais aussi des centaines de milliers de personnes ont répondu à l’appel du président Aziz.

 

Prenant la parole il n’était tendre avec ses détracteurs selon lui va tout faire appliquer cette loi. Interroger le député Biram Dah Abeid, comme de la poudre aux yeux selon ses termes #un voleur qui crie au voleur" « esclavagiste crie au esclavage   «raciste crie au racisme »

 

L ‘administration était au repos car c'était une journée chômée et payée et tous les cadre ont reçu L’ordre de se présenter à la marche même le secteur privé à rejoint les rangs faute de quoi les conséquences seront lourdes.

Dans un pays où le dialogue est rompu, le passif humanitaire en suspens, l’esclavage perdure 

 

Le racisme d’état visible dans tous les secteurs.