Le 09 Janvier 2019 restera une journée historique pour les tenants du pouvoir marche contre le racisme, L’extrémisme et le discours haineux. Cette marche boycottée par l’opposition mais aussi des centaines de milliers de personnes ont répondu à l’appel du président Aziz.

 

Prenant la parole il n’était tendre avec ses détracteurs selon lui va tout faire appliquer cette loi. Interroger le député Biram Dah Abeid, comme de la poudre aux yeux selon ses termes #un voleur qui crie au voleur" « esclavagiste crie au esclavage   «raciste crie au racisme »

 

L ‘administration était au repos car c'était une journée chômée et payée et tous les cadre ont reçu L’ordre de se présenter à la marche même le secteur privé à rejoint les rangs faute de quoi les conséquences seront lourdes.

Dans un pays où le dialogue est rompu, le passif humanitaire en suspens, l’esclavage perdure 

 

Le racisme d’état visible dans tous les secteurs. 

 

En Mauritanie l'homme qui voulait tout changer avait commencé par un mot  de  rectification mais il a fini par la mystification, aujourd'hui, on assiste tous, impuissamment à la destruction et à la déconstruction de notre pays en deux camps, conscients ou inconscients comme si rien de grave ne se passer ou si l’on vivait sur une planète sure. L'homme qui veut tout changer a-t-il réellement fait  un bilan de ces improvisations et changements lapidaires ? À mon avis c'est la catastrophe et suivez mon regard………..Il a changé notre drapeau malgré notre attachement à ce symbole historique et si attachant pour avoir contribué à aimer l'école et ses défilés annuels d’écoliers de toutes les couches nationales confondues ou il faisait bon vivre. Il a changé notre monnaie nationale pour régler ses comptes personnels avec un homme d’affaire Mohamed Ould  Bouamatou ,qui aurait des millions de liasses d’ouguiya de notre monnaie nationale  dans  la nature  et cela reste à vérifier néanmoins les conséquences néfastes de ce changement irréfléchi  de nos billets qui n'a eu que des conséquences douloureuses sur notre économie déjà fragilisée dans la sous-région à cause du mépris de nos dirigeants vis à vis de la CEDEAO, un espace économique incontournable courtisé de nos jours par le Maroc mais déserté par le Mauritanie pour des considérations d’ordre idéologique et politico stratégique. . Hélas nous avons une monnaie aujourd'hui en Mauritanie ou aucun commerçant ne peut te rendre des pièces de monnaie faute de leurs carences et insuffisances, une terrible situation que vivent les Mauritaniens au jour d'aujourd'hui sans que l’on ne s’y attaque avec des solutions durables. Il a changé notre hymne national pour qu'elle raison ? À quelle portée ? À quel coût ? Avec quels résultats, je laisse aux spécialistes  leurs investigations personnelles pour nous  livrer comment se sont enrichis certains pour simplement la confection des seules bandes rouges sur le nouveau drapeau. N’est-ce pas là une opération de sape pour rentrer dans l’histoire ? Il a changé le sénat pour quelles raisons ? Avec quelles méthodes antidémocratiques et avec quel mépris pour son peuple ? Les ambitions personnelles étaient pour lui au-dessus de toutes priorités nationales quitte à brader le pays. Il a changé notre état civil avec quelle brutalité et intention d'exclure et réduire l'autre au néant, le nier l'appauvrir l'exclure de l'éducation nationale, lui priver de tous ses droits sans coup férir, brandissant injustement l’alibi de tout sécuritaire dans un esprit de  leurre du monde occidental, une habilité pour obtenir les aides et les subventions de l’Union Européenne. Il a changé nos écoles en centres commerciaux pour rendre de loyaux services à des proches et à des amis sans tenir compte de  l'absolue nécessité des besoins vitaux de la  nation dont l'éducation, la santé et la recherche scientifique. 

Ce lundi 31 janvier 2018, le député Biram Dah Abeid et son codétenu sont convoqués devant le juge du tribunal d’Arafat, une banlieue de la capitale à Nouakchott. A l’ouverture de la séance, le député Biram  refuse de répondre aux questions tant qu’on ne lui remet pas son écharpe d’élu par le peuple à l’assemblée nationale. Après avoir eu l’écharpe, il demande au juge, vous me reconnaissez comme étant un député ? Ce dernier lui répond par l’affirmatif. Alors,  Biram Dah Abeid lui tourne le dos et demande à assistance de quitter la salle d'audience. Il dira qu'il ne fera jamais face aux juges tant que son immunité n'est pas levée. Il exige que la loi soit appliquée et respectée dans la règle de l’art dans tous les domaines.

 

Étant donné qu’il est député, il n'acceptera jamais d'être jugé  par un juge qui viole la loi et les règles juridiques   même  s'il doit être condamné à purger une peine  de Cent (100) ans. Il dira devant le juge,  qu’il n’a pas de problème particulier  avec un journaliste, ni des journalistes, mais plutôt avec le président de la république Mohamed  Ould Abdel Aziz en personne. Il fera tout pour  le chasser de la présidence en 2019. Un débat houleux entre la défense et le juge s’en est suivi. Le juge s’entête à juger un élu sans avoir les compétences ni les prérogatives, tant pis pour la loi et ses règles, donc illégalement. Peut-on parler de « JUSTICE » dans ce pays ?  La défense et les accusés boycottent le jugement, bien évidement, si les règles juridiques sont violées d’entrée de jeu, que peuvent faire la défense et les accusés à part de se retirer ?  

 

A la surprise générale

 

Le journaliste que les autorités Mauritaniennes ont présenté au monde entier comme l’auteur d’une plainte contre le leader des réseaux IRA-Mauritanie dans le monde, le député Biram Dah Abeid, retire sa plainte dans la foulée. A-t-il compris subitement, vaut mieux tard que jamais, l’exécutif se sert de sa plainte pour régler des comptes politiques avec un opposant ? Biram Dah Abeid et Abdallehi Houssein Messoud sont maintenus dans la salle d'audience avec un important dispositif sécuritaire jusqu’à tard dans la nuit.

Nous sommes en fin d'année 2018, la région du Guidimagha en Mauritanie connaît des turbulences critiques en matière de droits humains. En effet la communauté soninké ayant un vécu traditionnellement esclavagiste et féodale est en ébullition perpétuelle à cause d'un ordre coutumier foncièrement ségrégationniste et discriminatoire qui défie les lois de la république islamique de Mauritanie. Aujourd'hui des paisibles citoyens conscients de leurs droits légitimes subissent un acharnement inadmissible de la part de certains extrémistes féodalo-esclavagistes dans plusieurs localités soninkés de la région. Ces nostalgiques d'un régime moyenâgeux s'estiment être des citoyens bénéficiant de Sur-droits au détriment d'une composante d'ascendance sociale considérée comme servile statutairement parlant.

 

En mission obsessionnelle, ces groupes féodalo-esclavagistes semblent bénéficier d'une certaine connivence tacite auprès d'autres cercles écrans bien introduits dans les services étatiques. C'est ainsi depuis plusieurs mois, certains éléments extrémistes féodaux et leurs suppôts financiers de la Diaspora sillonnent les milieux soninkés en provoquant les membres du mouvement d'éveil citoyen GANBANAAXU FEDDE*. Depuis plus d'une année, plusieurs cas litigieux liés aux séquelles d’un esclavagisme statutaire dans la communauté, sont signalés dans différentes localités. Nous pouvons noter, Bouanze, Dafor, Mbeydia, Artoumo, Tachott, Diogountoro et Coumba Daw entre autres.