Le doyen Demba Diarrablanchi à Nouakchott récemment dans une affaire montée par les milieux féodaux et réactionnaires du milieu soninké, est retenu depuis ce matin à la brigade de GHABOU. 

Originaire du village de Coumba Ndaw, il y est arrivé ces derniers jours pour passer quelques jours de vacances annuelles. Fervent défenseur des droits humains et militant pacifique pour l'égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communauté soninké, le doyen subit comme beaucoup d'autres dans les milieux soninkés d'innombrables harcèlements et intimidations à cause de leur refus d’un système féodal et esclavagiste qui sévit dans nos localités rurales. 

Encore une fois de plus, nous alertons les hautes autorités mauritaniennes sur le cas symbolique de ce monsieur qui avait été classé sans suite au tribunal de Nouakchott le 6 février dernier. Ainsi cette nouvelle convocation auprès des gendarmes aujourd'hui au Guidimagha, nous paraît très troublante. 

Il est temps et urgent que les pouvoirs publics à tous les niveaux prennent les mesures qui s'imposent pour garantir la cohésion sociale et citoyenne menacée incessamment par les milieux féodaux qui croient en dehors des Lois nationales.

Nous relevons des tendances teintées d'ambiguïté et de connivence suspecte au niveau des administrations départementales et régionales sur ces questions liées aux séquelles vivaces de l'esclavagisme chez les soninkés du Guidimagha. Plusieurs cas en suspens et non pris en compte selon les dispositions légales prévues et connues de TOUS, demeurent en sommeil à ce jour. 



Nous faisons un appel pressant à nos partenaires nationaux et internationaux pour la défense des droits humains, pour s'intéresser davantage aux manœuvres provocatrices et agressives de la féodalité soninkée. Des paisibles gens voulant vivre en citoyens DIGNEMENT subissent les caprices d’une composante féodale qui défie l’ordre citoyen. 

Le 24 février 2018

Pour la communication GANBANAAXU 

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