Phraséologie mauritanienne et curiosité des mots « naissance d’un nouveau genre humains a Sélibabi »

La Mauritanie est le pays des mille poètes, cela suffit largement pour comprendre les détournements énormes fait des mots, ce n’est pas un manque de respect mais c’est peut-être de l’ingéniosité, du savoir-faire linguistique dont la principale victime reste les mots dont certains sont devenus de vrais maux, des maux de tous ou presque et ceux qui n’ont aucun mot à dire et à redire subissent les mots.

 La naissance d’un nouveau genre humaine à Sélibabi en est la preuve, les mots sont devenus de véritables pions, qu’on avance pour donner un sens à un discoure politiquement incorrecte. Ainsi quand certains parlent d’esclavage d'autres préfèrent parler de séquelles d’esclavage une phraséologie dont même des pays nés de l’esclavage comme les États Unis ne connaissent pas, quand certains disent négro mauritaniens Il ne s’agit pas de tous les noirs mauritaniens par ce qu’ici en Mauritanie il y a des noirs pas nègres, d’ailleurs certain ont trouvé

que parler de noirs mauritanien c’est une forme d’accaparement d’une certaine couche supposait passer de mains à mains, c’est ce même pays que sont nés les « anciens harratine soninké » ....

 

 Une phraséologie tout aussi complexe si l’on sait que harratine signifie anoblie (affranchi), on se demande si un ancien anobli n’est pas du genre nouveau esclave mais une chose et sûre l’ancien ministre Sideney Sokhona lui-même ancien victime de la féodalité sournoise rentre dans le cercle très ouvert et très large des génies créateurs des phraséologies.

 Par Dr Ousmane Sy

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