Voici les propos tenus par  Biram Dah Abeid sans montage, victime d’un énième complot du racisme d’état de certains maures complexés face à ses performances, tapis au sommet de l’état,  à leur tête, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, qui prépare soigneusement en coulisse son troisième mandat par un passage en force, comme d’ailleurs, il a supprimé de force le Sénat Mauritanien contre vents et marrées, pour mettre la lumière sur le dessous, l’objectif  visé par cette arrestation arbitraire du leader Abolitionniste. Des faux journalistes complices du régime sont utilisés, instrumentalisés contre le candidat, militant abolitionniste, M. Biram Dah Abeid pour l’arrêter injustement sur des motifs fallacieux. Celui qui veut tuer son chien, l’accuse d’avoir la rage. Tenez vous bien, rien que les charges retenues contre lui, le hisse au rang d’un dangereux terroriste prêt à commettre un crime odieux.

 

Contre toute attente, il est accusé d’incitation à la violence, des menaces portées sur la vie des personnes en application les articles 32, 33 de la loi 017-16, pourtant sur la liberté de la presse, Art 24 de la loi sur la cybercriminalité,  Art 53, 54 , 284. Rien qu’en lisant les charges, on dirait qu’ils ont déjà placé Biram à la tête de l’état Mauritanien ou d'un groupe terroriste. Bon Dieu !

 

La transcription des propos  tenus en Hassanya (dialecte local parlé par les Haratine et les Maures Blancs) par Biram : « L’autre chien que je vous ai envoyé une vidéo qui a été réalisée par un soi-disant journaliste, qui venait me voir à la maison ces derniers jours, qui m’avait dit, qu’il était envoyé, mandaté par la presse arabe  à faire un reportage sur moi. Apparemment, il était envoyé ou mandaté plutôt par le chef des renseignements généraux,  le général Mohamed Ould Meguett pour se renseigner sur moi et me piéger. Il a aussi invité Brahim et Ould Ahmed Aiché dans son montage. Je vous demande de protester vigoureusement contre cette vidéo montage qu’il vient de mettre en ligne à mon insu, appelez-le, insultez-le, voila son Whatssap…… »

 

Le fameux journaliste qu’on nous présente comme  le « plaignant », la victime soutenue par l’association des « journalistes arabisants maures  blancs», qui s’appelle Deddah Abdallah, qui a été viré par tous les journaux sérieux, n’est même pas cité dans l’audio incriminé, constituant  une « preuve » à charge contre Biram pour délivrer un mandat de dépôt par un juge d’instruction sérieux, indépendant, qui n’est pas instrumentalisé pour accomplir cette sale besogne. Le mot d’ordre au sommet de l’état Mauritanien, est de trouver du n’importe quoi contre Biram Dah Abeid  pour l’arrêter et empêcher  qu’il  participe aux élections lors de la campagne. Ils veulent lui créer un casier judiciaire pour lui faire barrage coûte qu’au coûte.

 

Très tôt le matin du 07/08/2018, un groupe de policiers viennent arrêter le président des réseaux IRA-Mauritanie dans le monde, M. Biram Dah Abeid chez lui pour l’emmener au commissariat-1 de Riyadh sous le commandement du commissaire Hamoudi Ould M’Hadi. Il ne sera présenté devant le  procureur que le 13 août 2018, au-delà de la durée légale de 48H d’une garde à vue, le temps de fabriquer les charges, malgré faute des charges suffisantes, le procureur plaide la délivrance d’un mandat de dépôt en prison immédiatement du président Biram.   Le fameux juge d'instruction  suit à la lettre  la demande du procureur et  délivre un mandat de dépôt d’une détention préventive, qui peut durer d’un (1)  à  trois (3) ans sans jugement  du  président Biram Dah Abeid et un autre militant IRA, M. Abdallahi Houssein en prison

 

Lien vers l’audio incriminé : https://www.youtube.com/watch?v=2FJpa6-LlNI&feature=youtu.be

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