Ce forum que dirige le nommé « Moustapha Camara, Président de l’association Guidimakha pour la Démocratie et le Développement et du forum Démocratie islamique », sert  à  promouvoir  la continuité  de l’esclavage coutumier. Leurs militants et sympathisants, tous issus, des soi-disant  familles « nobles, maraboutiques et les esclaves qui acceptent leur condition servile encore». C’est eux qui  commettent des crimes, agressions physiques et verbales dans les villages Soninké au Mali, en Mauritanie, au Sénégal, en Gambie, et dans les deux Guinées. Ils expulsent manu-militari ceux qui refusent l’esclavage coutumier, exproprient leurs terres cultivables pour les affamer, les empêchent d’accomplir leur foi dans des mosquées, privent certains l’accès à l’eau potable, à la nourriture etc… Ils agissent comme de vrais brigands, filment leur crime et forfaiture sur des personnes très vulnérables sans défense et jettent les images dans les réseaux sociaux pour faire peur. Tout ceci, se passe en toute impunité au 21ème siècle. Le silence de l’élite dirigeante des pays africains est insupportable.

 

 Ils ont une base arrière solide installée dans le milieu d’immigrés Soninké en France,  en Afrique Centrale, aux Etats Unis d’Amérique et ailleurs dans le monde. Ils ne lésinent pas sur les moyens à utiliser pour imposer des coutumes esclavagistes. Chose incroyable, ils ne sont inquiétés par aucun état y compris dans certaines  grandes démocraties, malgré, des plaintes un peu partout de leurs victimes. Ils ont même le culot de corrompre et infiltrer le système judiciaire de certains pays africains comme la Mauritanie et le Mali. Ils diffusent des vidéos et audios horribles dans les réseaux sociaux pour encourager l’esclavage. Des associations « culturelles » sont même autorisées pour promouvoir, leur soi-disant  culture Soninké, mais, en vérité, elles ne font que la promotion de l’esclavage coutumier. Très bizarrement, certaines associations reçoivent de financements venant de certaines communes ou conseils régionaux français. Et oui, l’argent des contribuables français sert à maintenir l’esclavage consciemment ou inconsciemment. Comment ces bailleurs peuvent ignorer les activités et discours d’associations qu’ils financent ?  

 

Voici les dernières vidéos reçues à partir le 19 octobre 2019  et leurs transcriptions en français.

 

« Bonjour Soninkara democratia islamique, vous avez les salutations de votre esclave,  Bouyé Dembélé, né à Kingui Diawara au Mali, aujourd’hui, je suis installé en Mauritanie à Nouakchott la capitale. Dieu merci, il m’a mis au monde grâce à  mes deux parents esclaves comme votre esclave, je les remercie. Je suis accompagné par le beau forgeron, Bouthié Dioumassy de Dafort Guidimakha, venu  me rendre visite. Il m’a dit, Bouyé Dembélé, l’esclave soumis, fier d’être un esclave, les nobles disent qu’ils t’adorent pour ta soumission à l’esclavage, moi aussi, je t’adore jusqu’à la mort en tant que descendant de la caste forgeronne. Je suis à la disposition de Dieu et à votre disposition.

 

Merci Dioumassy, Dioumassy, je suis content, là, je salue nos maitres qui sont en France,  Elhadji Habibou Kanouté, Diadié Hamara Sokhona, Hamedi Brahim Badiakha, Dosso Diawara, Bakary Cissé, Mouspatha Camara (le fameux président du groupuscule extrémiste esclavagiste), Barou Camara de Goïnitt, Sali Camara, Amédi Dama Camara (ex-ministre de l’environnement du président Aziz qui est déjà visé par une plainte), Sabara Diadkhité, Nayé Camara, Salou Diéba, Tapa Coulibaly (déjà condamné en Mauritanie pour apologie de l’esclavage qu’ils ont fait fuir vers l’Espagne avec un visa de l’ambassade d’Espagne en Mauritanie, puis, il s’est installé en France pépère), Sadio Bilal Cissé, Ladji Dramé, Fodié Kébé, Diaguily Moussa Cissé, nous saluons tous les membres de democratia islamique. Soninkara nous sommes ensemble, c’était  votre fidele esclave Bouyé Dembelé et votre beau forgeron Bouthié Dioumassy…………. »

 

Les propos apologistes de l’esclavage coutumier de Bouthié Dioumassy  dans le milieu Soninké: « Bonjour démocratie islamique,  cet après midi, je suis avec Diankhé depuis le village de Dafort. Alors Diankhé, on salue tout les membres de démocratie islamique entre autres : Diadié Hamara Daouda, le président Moustapha Camara, le vice président Salou Diéba, Nayé Camara, Salleh Camara, on salue tout le monde, les nobles, les marabouts, Gnakhamala (castes inferieures), et les esclaves soninké……… »

 

Bouyé Dembélé apologie de l’esclavage le 19/10/2019 : « être un esclave est quelque chose de très grandiose démocratique islamique, celui qui refuse l’héritage d’être un esclave, renie son père et sa mère. Être riche avec des millions ne change pas tes parents. Ce qu’on hérite de son père et sa mère, on  va y rester. Ceux qui sont esclaves, vont y rester et seront morts comme de vulgaires esclaves.  Ça peut faire mal, mais, c’est comme ça jusqu’à la fin du monde. Je remercie mes parents de m’avoir mis au monde comme votre esclave.  Je suis Bouyé Dembélé à Nouakchott, voila mon téléphone ; appel direct pour tout celui qui a besoin de moi : (49 49 63 20), mon whatsapp : (20 36 67 05), je vous salue démocratie islamique………….. »

 

Vidéo de (30 secondes) de Borou Camara  Agoïnitt et Bouyé Dembélé le 20/10/2019 à Nouakchott. « Bonjour démocratie islamique, Bouyé Dembélé, votre esclave, je suis né esclave et grandi esclave, je suis avec le chef de village Borou Camara, né à Agoïnitt Guidimakha, il est très content, il m’a appelé en disant, Bouyé Dembelé mon petit esclave, tu te trouves où  actuellement? Je l’ai répondu que je suis au 5ème robinet Sarakhoulé, il me dit, attend moi là-bas, j’arrive avec un gros 4x4  noir. Il m’a donné 20.000 ouguiyas cash à mettre du Gazole…………. » 

 

Loi n° 2015-031 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes sera-t-elle appliquée pour sa énième violation par ce groupuscule?

Article 17 : L'auteur de production culturelle ou artistique faisant l'apologie de l'esclavage est puni d'une réclusion de cinq (5) à six (6) ans et d'une amende de deux cent milles (200.000) à quatre millions  (4.000.000) d’ouguiyas. La production est confisquée et détruite. L'amende est portée à cinq millions (5.000.000) d'ouguiyas si la production est réalisée ou diffusée par une personne morale. Outre la peine prévue à l’alinéa précédent, la personne morale peut être interdite d’exercer ses activités de façon partielle ou totale, provisoire ou définitive.

 

Article 18 : Tout officier ou agent de police judiciaire qui ne donne pas suite aux dénonciations de pratiques esclavagistes qui sont portées à sa connaissance est puni d'un emprisonnement de deux à cinq ans et d'une amende de cinq cent milles (500.000)  à un million (1.000.000) d’ouguiyas.

 

Article 19 : Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave ou affilié à des esclaves, est puni d'un emprisonnement de six (6) mois à deux (2)  ans et d'une amende de vingt milles (20.000) à deux cent cinquante milles (250.000) ouguiyas.

 

Lien vers la vidéo postée : https://www.youtube.com/watch?v=NTC3pU3cDg0&feature=youtu.be

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