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Catégorie : Articles
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Effectivement, je suis visé par une plainte formulée par le nommé Moustapha Camara, suite à une vidéo en Soninké, diffusée par   son parent, qui a révélé au grand public qu’il a  « perdu » bouffé  l’argent qu’on lui avait confié  et il demande de l’aide pour rembourser la somme que j’avais partagé sur ma page facebook il y a deux  ans. Rien vraiment d’exceptionnel, sauf que, pourquoi  cherche-t-il à cacher le contenu de sa  plainte qu’il exhibe dans cette sortie ? Il ne faut pas publier une information incomplète.  J’aimerai rappeler aux  lecteurs que la définition de « Tounka Lemou Kofo » en Soninké, veut dire «Rassemblement de fils d’esclavagistes féodaux ». Pourquoi  se fâchent, se plaignent-ils quand on les traite d’esclavagistes féodaux ?

 

Moustapha Camara est un mythomane psychopathe affabulateur.  Personne ne sait réellement  quel groupe présidé-t-il ? Tantôt, il se définit comme le président du groupuscule extrémiste « Democratia Islamique », tantôt l’association « Guidimakha développement » qui s’est révélé faux et le revoilà aujourd’hui qui se présente comme président de « Tounka Lenou Kofo », c'est-à-dire président du rassemblement de fils d’esclavagistes féodaux. D’ailleurs, je suis étonné qu’il continue à mener ses activités tranquillement alors qu’il a fait de la prison en Mauritanien pour Association de malfaiteurs, apologie de l’esclavage dans les réseaux sociaux et incitation à la haine. Il est encore sous contrôle judiciaire et attend son procès. C’est bien plus grave qu’une « diffamation » non ? Moustapha Camara est adoubé par certains cadres d’UPR,  le parti au pouvoir et certains élus de la région du Guidimakha qui sèment la terreur dans les villages  avec la complicité de l’administration locale. Moustapha Camara est visé par plusieurs plaintes en France, en Mauritanie, bientôt, dans d’autres pays pour avoir mis une structure qui   incite la violence et la haine dans le milieu Soninké. Il est à la tête d’un ou plusieurs  groupes qui terrorisent les populations vulnérables. Son cas est plus inquiétant que celui de Diko Hanoune. Je m'interroge cas même, c'est dans quel but le site CRIDEM refuse de publier mes écrits et  se presse pour publier tout ce qui porte atteinte à mon image, ma réputation ou ma dignité? Est ce qu'un complot sur mon dos?

 

Voici ce qui est visé par sa plainte il y a deux ans.

« Cette gueule d’un caïman affamé au bord d’un lac, s’appelle Moustapha Camara, président du groupuscule d’extrémistes féodaux soninké, qui agressent gratuitement des citoyens dans les villages Soninké en Mauritanie, au Mali, au Sénégal, en Gambie, en Guinée etc…. sous prétexte que ces derniers refusent de rester sous le joug de leur esclavage traditionnel. Mieux, ils ont mis sous pied « l’association Guidimakha pour la Démocratie et le Développement et du forum Démocratie islamique ». En vérité, il n’en est rien de tout cela. Ils défendent la perpétuation de l’esclavage comme au temps de leurs aïeux.

Moustapha Camara vient de voler 3300 Euros à partir de la Mauritanie, il a pris la fuite pour regagner la France. Des fonds collectés pour corrompre des policiers, gendarmes, procureurs, juges, agents administratifs etc… afin de jeter en prison les militants abolitionnistes Soninké du mouvement Ganbaanaxu Fedde. Voila la tête de l’homme qui est derrière le réseau d’une mafia internationale, qui orchestre des dénonciations calomnieuses et les arrestations arbitraires sur du faux et usage de faux. Voila comment ces gens comptent « développer » le Guidimakha à coup du vol, racket, violence, viol, pillage, mensonge etc…

C’est un proche parent du ministre Amedi Camara donc il n’a pas été choisi au hasard. Un ressortissant de Daffort, village dans la région du Guidimakha vers la frontière avec le Mali. C’est lui et son groupe qui poussent les Maraka « Soninké du Mali » à se comporter comme des bêtes sauvages. C’est un réseau du grand banditisme qui défie des états et se cache derrière une association soi-disant pour le développement. »

Vidéo :https://www.facebook.com/diko.hanoune/videos/vb.1210183208/10218726787460048/?type=2&video_source=user_video_tab

 

La diffamation  n’est  ni calomnie, ni injure publique comme ils l’ont laissé entendre. Ce sont des procédures différentes dont chacune porte son nom.  « La diffamation est une allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur et à la considération d'une personne. La diffamation peut être raciste, sexiste, homophobe. Elle relève d'une procédure spécifique permettant de protéger la liberté d'expression.»

 

Diko Hanoune