Nos condoléances attristées aux familles des défunts Maliens. Nous ne pouvons retenir nos larmes face à cette barbarie féodale sans limite au 21eme siècle. C'est extrêmement grave la situation au Mali mais aussi dans toute l'Afrique l’Ouest. Les terroristes féodaux esclavagistes Soninké ont encore frappé en assassinant froidement 4 militants parmi les membres de Ganbanaaxu Mali Diandioumé .

Les victimes de cette barbarie dans la nuit du 01 au  02 septembre 2020 sont :
Mountagha Diarry Sow
Issou CISSOKHO
Diani Hamet CISSOKHO
Gossi CISSOKHO


Ils ont été ligotés, battus à mort avant d'être jetés dans l'eau. Leurs familles ont été lynchées à coups de machettes et coupe-coupe également.
La cause reste la même, vous refusez de rester nos esclaves traditionnels, on vous tue comme des bêtes de somme et l'état malien reste passif. Le laxisme de la justice malienne encourage de tels crimes horribles en 2020.

L'état malien ne dispose même pas d'arsenal juridique qui combat l'esclavage et ses séquelles. Les auteurs ne sont pas punis à la hauteur les crimes commis, les peines restent très symbolique voire  ridicules.

Nous interpellations publiquement la junte militaire au pouvoir pour sécuriser ces vulnérables populations victimes du crime de l'esclavage dont les criminels esclavagistes ont bénéficié l'impunité totale sous le régime IBK.

Nous interpellations les chefs d'État suivants :
Mohamed Cheikh El-Ghazouani président de la Mauritanie;
Macky Sall président du Sénégal ;
Adama Barro président de la Gambie
Les présidents des deux Guinées et tous les autres chefs d'État Ouest-Africains à mettre fin aux crimes de l'esclavage coutumier qui se perpétuent dans le milieu Soninké et autres .

Rappel : En février 2018, nous avons dénoncé l'agression de feu Mountagha Diarry Sow représentant Ganbanaaxu  Diandioumé. Le voilà assassiné de sang-froid.

Mali : il se passe des choses horribles dans la région de Kayes, au village Maraka de Diadioumé. Clinique sur ce lien : http://guidumakha.com/index.php/14-sample-data-articles/87-mali-il-se-passe-des-choses-horribles-dans-la-region-de-kayes-au-village-maraka-de-diadioume?fbclid=IwAR1VjHIAYuUNAxNvNDkfk_zueMxD8QtuZQuPabZrHfRwQrvic1slSckjZMU

 

Lettre ouverte au Ministère de la justice, à la CNDH et à l'AMDH sur la situation des Droits humains au Guidimagha !

Note sur une situation scandaleuse en milieux soninkés de la région.

Dans la communauté soninké, le vernis d'une communauté paisible et solidaire est une légende longtemps entretenue à l'intérieur pour une consommation extérieure. Cette légende tenait surtout à la docilité sociale et culturelle de la composante sociale castée esclave. Aujourd'hui l'éveil citoyen et humaniste qui traverse le peuple mauritanien dans son ensemble, trouve des résistances tenaces dans la communauté soninké du Guidimagha particulièrement.

Les tenants d'un certain ordre coutumier structuré par la féodalité et l'esclavage par ascendance, s'affirment ouvertement comme détenteurs de sur-Droits au détriment des autres membres de la communauté. Et avec une certaine complicité des autorités publiques à commencer par les Maires issus généralement de leur rang social et parental. Au niveau de la Justice régionale à Selibaby, les litiges liés aux séquelles esclavagistes (Foncier, Gestion des affaires villageoises, bagarres de provocations, cérémonies d'apologie d'esclavage et autres) se suivent et se ressemblent quasiment avec les mêmes issues décisionnelles injustes et complaisantes.

 

Les milieux féodalo-esclavagistes et leurs relais complices introduits dans les rouages étatiques depuis Nouakchot se rassurent en communiquant avec zèle et défi en relayant que leurs coutumes quoique discriminatoires et ségrégationnistes valent beaucoup plus que l'ordre régalien de l'Etat Mauritanien. Quelques cas d'exemple, dans le village de Hamdallaye connu Hamagué, en juin 2019 un homme issu de milieux féodaux avait tiré à balles réelles sur 2 jeunes garçons issus de familles castées esclaves, l'affaire portée à la Justice n'avait jamais été prise au sérieux. Quelques jours après le tireur sans faire un seul jour d'emprisonnement, était rentré au village tranquillement. Aujourd'hui quasiment une année après, lors d'une bagarre entre jeunes gens de groupes sociaux, un jeune issu du clan féodal a été blessé, et une fois à Selibaby, la Justice a écroué systématiquement les 2 personnes issues de descendants d'esclaves.

L’image contient peut-être : 1 personne, deboutMohamed Ould Ikabrou, Procureur de Selibaby frappe encore dans le milieu Abolitionniste soninké au Guidimakha. Il vient de jeter en prison le nommé Housseinou Sina DIARRA, ressortissant village Bouanze sans raison apparente. Sur une simple accusation d'avoir bousculé le fils de l'imam de la mosquée du village, le procureur le charge de trouble à l'ordre dans un lieu de culte. C'est du jamais vue ni entendu. Le procureur veut que ces hommes là, acceptent et restent les esclaves pour ces soi-disant nobles dans les villages basta. C'est tellement cruel et inhumain.

 

La réalité est que les soi-disant marabouts Cissé du village refusent catégoriquement qu'un descendant d'esclave conduit la prière dans les mosquées du village même s'ils sont plus pieux et instruits que les soi-disant nobles et marabouts. Pire, les plaintes des victimes de l'esclavage coutumier dans le milieu Soninké ne sont jamais enregistrées, par contre, dès qu'un soi-disant noble ou marabout se déplace à Selibaby pour déposer plainte sur les familles qu'il qualifie d'esclaves avec des accusations fallacieuses, bien entendu et l'appui du maire féodal de Bouanze, le procureur s'en presse de les jeter en prison pour les faire taire.

 

Depuis hier 25 août 2020, le procureur de Selibaby a jeté illégalement un innocent militant abolitionniste en prison sans la moindre preuve des accusations pour juste satisfaire les esclavagistes Soninké. Il a pris la place d'un juge, l’avocat, président du tribunal et parti pris .Tellement triste.

Nous demandons l'intervention du ministre de la justice pour débarrasser la région du Guidimakha de ce farfelu magistrat qui utilise l'appareil judiciaire pour son enrichissement illicite, son confort personnel et abuse de son pourvoir sur du faux et usage de faux.

 

Effectivement, je suis visé par une plainte formulée par le nommé Moustapha Camara, suite à une vidéo en Soninké, diffusée par   son parent, qui a révélé au grand public qu’il a  « perdu » bouffé  l’argent qu’on lui avait confié  et il demande de l’aide pour rembourser la somme que j’avais partagé sur ma page facebook il y a deux  ans. Rien vraiment d’exceptionnel, sauf que, pourquoi  cherche-t-il à cacher le contenu de sa  plainte qu’il exhibe dans cette sortie ? Il ne faut pas publier une information incomplète.  J’aimerai rappeler aux  lecteurs que la définition de « Tounka Lemou Kofo » en Soninké, veut dire «Rassemblement de fils d’esclavagistes féodaux ». Pourquoi  se fâchent, se plaignent-ils quand on les traite d’esclavagistes féodaux ?

 

Moustapha Camara est un mythomane psychopathe affabulateur.  Personne ne sait réellement  quel groupe présidé-t-il ? Tantôt, il se définit comme le président du groupuscule extrémiste « Democratia Islamique », tantôt l’association « Guidimakha développement » qui s’est révélé faux et le revoilà aujourd’hui qui se présente comme président de « Tounka Lenou Kofo », c'est-à-dire président du rassemblement de fils d’esclavagistes féodaux. D’ailleurs, je suis étonné qu’il continue à mener ses activités tranquillement alors qu’il a fait de la prison en Mauritanien pour Association de malfaiteurs, apologie de l’esclavage dans les réseaux sociaux et incitation à la haine. Il est encore sous contrôle judiciaire et attend son procès. C’est bien plus grave qu’une « diffamation » non ? Moustapha Camara est adoubé par certains cadres d’UPR,  le parti au pouvoir et certains élus de la région du Guidimakha qui sèment la terreur dans les villages  avec la complicité de l’administration locale. Moustapha Camara est visé par plusieurs plaintes en France, en Mauritanie, bientôt, dans d’autres pays pour avoir mis une structure qui   incite la violence et la haine dans le milieu Soninké. Il est à la tête d’un ou plusieurs  groupes qui terrorisent les populations vulnérables. Son cas est plus inquiétant que celui de Diko Hanoune. Je m'interroge cas même, c'est dans quel but le site CRIDEM refuse de publier mes écrits et  se presse pour publier tout ce qui porte atteinte à mon image, ma réputation ou ma dignité? Est ce qu'un complot sur mon dos?

Le président du tribunal de la région  Guidimakha, le « magistrat » El Vadil Baba Ahmed et son  célèbre négociateur de faux procès  au plus offrant (le samsara), Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine,  ont encore frappé sans pitié en toute impunité. Ils abusent de l'appareil judiciaire entre leurs mains depuis plusieurs années sur du faux et usage de faux. Les deux hommes viennent  d’exproprier d’une manière spectaculaire une vieille dame de 65 ans, un terrain qu’elle exploite depuis  1985, c'est-à-dire 35 ans  dur labeur. Une décision judiciaire qui ne fait référence à aucune  loi du pays, quelle décision judiciaire alors ? Le président Ghazouani avait promis de rétablir la justice, mais, les populations du Guidimakha ne  voient rien venir pour les sortir de cette situation d'injustice permanente qui risque de dégénérer un jour vers de violents conflits sur la terre. Une telle injustice laissera des traces profondes.

 M. Aly Guileyni Koné dit Kissima nous raconte, que la victime est sa sœur, qu'il était lui même au cœur du dossier par  procuration de sa sœur.  Elle s’appelle Boye Tombo Koné, née en 1955, à Hassi-Chagar. Le nommé Sanda Hadémou Camara est venu l’agresser, l’évincer,  l’exproprier d’un lopin de terre, l’invitant à arrêter son exploitation alors qu’elle  travaille sur cette terre depuis  35 ans pour subvenir à ses besoins. Il  prétexte que les enfants de ma sœur refusent de rester sous le statut   d’esclaves coutumiers traditionnellement pour sa famille. Le maire de la commune Hassi-Chagar a été saisi, il ne dira rien. M. Koné porte l’affaire devant le préfet de l’arrondissement Tachott.

 

Les deux parties ont été convoquées par le préfet, L’esclavagiste Sanda  Hadémou Camara soutient devant le haut fonctionnaire de l'état  sans complexe  que ce sont des esclaves qui n’ont pas  accès à la  propriété terrienne dans le village. Le préfet se contente  à rappeler du bout des lèvres verbalement  que l’esclavage « n’existe plus », il  exhorte l’esclavagiste d’aller porter plainte contre sa proie à Selibaby alors qu’il devrait y mettre fin à ses agissements. Le  préfet devrait protéger la victime qui est venue l'exposer son problème dans son bureau, mais non, il  ouvre la voie au prédateur esclavagiste.